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FAUDRAIT

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Ces temps-ci c’est le festival du “FAUDRAIT QUE…” Le genre de mot qui tamponne notre tête à tous les matins, tous les midis et tous les soirs et qui s’allie avec le “demain je me botte le cul”.


Je trouve ça pathétique de me donner des coups de “FAUDRAIT QUE” à ma tête, tel un coup planche de “plywood”, comme si plus tu “fesses” fort, plus tu vas le faire. Ou plus tu te tortures, plus tu devrais le faire ? Mais plus je tape fort sur moi-même… je décourage et je reste dans le fond de mon divan. Anyway, j’vois pas le but, ça sera même pas l’fun.


Il me semble que c’est pas “FAUDRAIT QUE” qui retontisse dans mon coeur et dans ma tête, mais “J’AI LE GOÛT DE”. Parce que c’est plaisant, agréable et que je vais triper de tout mon corps dans cette activité là.


On dirait que cet activité là, elle existe pas. Non, je la trouve juste pas. Quelque chose qui fera que “OUI, ça va être super cool!”


J’ai le feeling de regarder derrière moi et d’envier tout ce que je faisais facilement. Mais aujourd’hui, ce matin, toutes ces activités, ne me tente plus. Elles ne me font plus vibrer. C’est bizarre.


J’avais besoin de me “garocher” partout pour gérer mes idées, mes émotions pour me sentir vivante.


Aujourd’hui, je sais que j’ai besoin de calme, de douceur, d’être contemplative, émerveillée et de vivre chaque instant.


J’ai besoin de vibrer autrement !

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Changer

Live Free


“I can’t change who i am”


Marginale, hypersensible, émotive, authentique, franche, rêveuse, créative, émerveillée, immature, dynamique, joyeuse, amusée, douce, tendre, romantique, nostalgique, sensuelle, débrouillarde, loyale, présente, empathique et sympathique, sociable, à l’écoute, fiable, impliquée, organisée, drôle, tenace, impulsive, inconsciente, responsable, leader positive, positive, ouverte d’esprit, spontanée, grande gueule, indignée, gentille, explosive, rayonnante, communicante, influente, fonceuse …


je ne peux pas changer, je ne dois pas changer… je dois accepter ! Même si ça ne vous convient pas.


Mais la première personne à convaincre…..



….. c’est moi !

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Après sa perte d'emploi ..

Flickr RaphaGarcia(c)

Bon, après le contre coup du fait que l’on perd son emploi (tel qu’écrit ici), y se passe quoi après ?
Voici ce que j’ai fait en ordre… oui oui et ça va vous paraître étrange “solide”.

1. Mettre sur Facebook:  - je suis en recherche d’emploi – ;

Ce qu’il faut comprendre, c’est que les réseaux sociaux sont une belle banque de contacts qui va servir dans notre recherche d’emploi (et pour n’importe quoi d’autre d’ailleurs). En mettant ce statut sans faire du “linchage” de son ex employeur (très très important), les gens vont vous partager les postes annoncés dans différents secteurs du marché du travail. Certains contacts, voient passer des postes, que personne n’a vu nulle part !
Ça devient vos yeux sur une très grande partie de ce qui se passe en région.

En plus d’avoir des mots réconfortants, c’est génial !

2.  Facebook – t’envoie des signes !
Non non, je ne suis pas folle. Facebook fait sa publicité selon tes intérêts, tes goûts ou je ne sais trop quoi. Bizarrement, j’ai vu passer une publicité d’une formation en ligne du Collège Lasalle en Planification et organisation d’événements.
Ben, je me suis inscrite. Si rien ne se pointe en cours de route, je serai à l’école et je ferai un changement de “trail”. Secteur dans lequel, j’ai déjà de l’expérience.

3. L’hypnothérapeute (ou votre thérapeute) !
J’ai appelé mon hypnothérapeute pour comprendre et m’aider avec mon estime de moi. On s’entend, il prend toute une débarque (l’estime) lors de ces événements. J’ai pu apprendre sur moi d’ailleurs, et j’en suis venue à une belle conclusion.

4. S’abonner, participer et être actifs

Dans la région, il y a une page Facebook où beaucoup des postes offerts sont publiés chaque jour. Il suffit d’aimer la page et de suivre les publications. Elles sont redirigées sur le site web Un avenir prospère sur lequel vous pouvez consulter les différentes offres d’emploi et même postuler en ligne au poste désiré. 
ATTENTION: les postes sur ce site sont exclusivement dans la MRC d’Arthabaska.
Je sais que ça existe pour la MRC de l’Érable, mais je dois vous trouver le lien.

Il y a PROGESCO qui est une agence en ressource humaine qui peut vous aider aussi dans votre recherche d’emploi. C’est gratuit. Vous pouvez aller les rencontrer et ils seront à l’affut des postes qui avec lesquels vous “cadrez”. D’autres agences existent, cependant je ne connais pas leur fonctionnement (SDMK, Altitude ressources humaines…)

En plus, il y a les salons de l’emploi ! Comme celui du 28 septembre qui se déroulera au Centre des Congrès de Victoriaville – MISSION EMPLOI. D’ailleurs, je trouve le moyen de vous ramener des impressions à ce sujet, puisque j’ai aucune idée de comment ça fonctionne.

5. Les organismes
Il y a des organismes qui existent avec des programmes différents, de l’aide à la tonne pour votre recherche d’emploi. Quelques exemples (je les connais sûrement pas tous)

6. Pour finir
On me reproche souvent d’en faire beaucoup dans une année. D’accepter facilement des opportunités sans trop savoir où cela va me mener. Mais on dit souvent, que rien n’arrive pour rien.
J’ai suivi des formations, j’ai aidé un ancien employeur (parce que j’ai le coeur super grand quand même), j’ai participé à des 5@7, j’ai parlé fort sur une terrasse, j’ose serrer les mains, discuter avec les gens…Mon Facebook est une ressource ambulante.

Aujourd’hui, je suis secrétaire d’élection, blogueuse/chroniqueuse et je retourne sur les bancs d’école en janvier.

Comme quoi, tout nous mène quelque part !

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L’enclos Social

Festival of Colors, Spanish Fork, UT


*** CECI EST UN CONSTAT***


On est bombardé de règlements partout. Comment on doit être, comment il faut faire et dans quel cadre le faire. Mais “tsé” partout !!!


Ça l’air, qu’on peut pas fonctionner sans. Parce que la “société” en invente des non dites… pour gérer sa vie amoureuse, son style, sa tête et j’en passe.


Alors quand j’entends ce genre de chose

“Est-ce qu’on couche avec quelqu’un le premier soir?”


Je réponds

“On s’en sacre ! Fais ce qui te tente sur l’impulsion du moment ! Me semble ?!!!”


Sur ce, je retourne dans mon “outsider” Smile with tongue out

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“Plaster”

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*** MISE EN CONTEXTE 1 ***

Hier, c’était le lancement de la programmation des radios du réseau Attraction. Comme je suis la bloggeuse de Lydia Jacques de Kyqfm (95.7), j’ai été invité. Avec le Barbare, Cassy.


*** MISE EN CONTEXTE 2 ***

Depuis vendredi, je dors pas, je suis assaillie d’anxiété, d’angoisse; la tristesse et la colère s’alterne. C’est le chaos. Mais qu’est-ce que je vais dont ben faire?


*** ET FINALEMENT ***

Hier soir, lors de ce 5 à 7 festif, je me suis sentie à ma place. À être moi-même. De toutes façons, je ne peux pas être pire que Cassy (qui peut manquer totalement de classe par moment, mais je l’adore pour ça). Lydia qui a été adorable et joyeuse comme à son habitude.

J’ai pu rencontrer des gens dynamiques, colorés et fous. Serrer la “patte” de Luc Cauchon et une hilarante Kim William, rencontrer Le P avec son humour particulier (mais vraiment drôle) et rejaser avec le Fred, le outsider de ce monde.


D’AILLEURS je vous inviter à les écouter !


J’ai dansé, chanté niaisé… j’étais juste moi. Je suis rentrée chez le dentiste pour une réparation, tout de suite après. La chose la plus stressante du monde et j’ai pourtant tellement relaxé pendant, que j’ai eu tout la misère du monde à sortir de la chaise du dentiste. Je pensais pas qu’on pouvait relaxer chez le dentiste d’ailleurs.


*** FINALEMENT ***


Comme dis mon amie Nadia: “ tu n’est pas faite pour les moules, les tartes et les cadres”!

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Un bras en moins

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En fait, comme vous le savez, j’ai eu une fracture d’un doigt. Le majeur (oui oui le doigt d’honneur).  L’orthopédiste, dans certains cas, semble installer le plâtre du bout des doigts jusqu’à la moitié de l’avant bras. Ce qui nous enlève une main pour fonctionner.


Jusqu’à ce que le plâtre soit installé, on ne réalise pas vraiment l’ampleur des “dégâts” sur notre quotidien. Voici quelques constats de mon moi-même lors de cette “gaffe”:


  1. DOUCHE/BAIN: Je suis une fille qui prend des bains. Tout le temps. Avec un bras “en moins”, je dois adapter mon “baignage” selon l’horaire du chum. Bon courage pour sortir du bain, se laver la tête sans tremper le tout dans le fond du bain;
  2. CONDUIRE: ben oui hein ! On a besoin de nos deux mains ! Surtout quand on a une voiture manuelle !!! Et selon le papier de l’hôpital, gare à vous si vous vous faites prendre “plâtré” en train de conduire une voiture… lors d’un accident, c’est possible que l’assureur ne paie pas.
  3. MANGER: Essayer de couper un oignon ou des carottes avec une main “stabilisée”. En plus de “scrapper” le plâtre parce qu’il va sentir éternellement, ça va super mal. Le pire, oublier de faire la vaisselle après. Ben non… Il faut aussi attendre la disponibilité de quelqu’un un moment donné. Vous essayerez aussi de couper votre jambon !! Ben oui, en formation, je dois demander à ma collègue de couper ma viande !
  4. EPICERIE: Toujours dans le but de ne pas conduire, il faut espérer qu’une âme charitable nous accompagne afin de remplir le frigo. Mais tenir un panier avec une main dans un plâtre, c’est pas “winner”. La main reste accrochée sur la poignée.
  5. COIFFER: on a besoin de deux mains pour une “couette” ! (ben oui hein!)Mais c’est le temps idéal pour fillette de se venger du “démêlage” de cheveux sur maman !
  6. PAYER: utiliser sa carte débit… pas toujours facile. Y manque une main pour insérer la carte. Merci aux différents caissiers qui ont allumés et pris l’initiative de m’aider !
  7. COMMANDER: j’ai deux plateaux… une main ! J’y avais pas pensé. L’habitude de se débrouiller. Heureusement, une personne m’a offert son aide immédiatement pour transporter un plateau. J’en revenais pas d’autant de gentillesse d’une inconnue.
  8. ÉCRIRE: un article de blog. Ou faire mes tâches de bloggeuse… je peux pas. Je tape avec mes deux mains. Si je tape à un doigt, la vitesse est réduite et je pogne les nerfs. Je me suis même écoeurée de faire du iphone. Mais sur un cellulaire, ça va super bien avec une main.

C’est là qu’on réalise qu’on devient vite “vulnérable” quand on est blessé ou malade. C’est pas facile de demander de l’aide et de “quémander” au 5 minutes pour tout et rien. Et je n’avais qu’un bras dans le plâtre. J’étais un minimum fonctionnelle.


Imaginez pire… J’aime mieux pas y penser ! Smile


Avez-vous vécu ce genre de situations? Commentez moi ça !


Et si vous saviez pas, le mardi matin, je suis en onde avec Lydia Jacques à Kyq FM 

vers 7 h 20.


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Remerciée

*** AVERTISSEMENT *** Même si ce texte concerne une situation déplaisante par rapport à moi, il est hors de question que je fasse du dénigrement de qui ou de quoi que ce soit par rapport à cette situation. Je n’accepterai donc, pas, tout commentaires déplacés non plus.

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REMERCIÉE… de mon travail.


Une rencontre et un bout de papier formel pour m’aviser que mes services n’étaient pas retenus.


Le néant tombe, la colère gronde et le flot de larmes s’installe. “Sors” que ma tête me dis. “Sort vite”. Et là, le tunnel où on voyait enfin une solution de stabilité, de sécurité, se ferme doucement devant soi. Je suis devant le néant. Le vide… rien.  Incapable de dire quelque chose de sensé pendant la rencontre (du moins je crois). N’étire pas le calvaire la grande, sors.


Je m’enlise dans le divan, regardant indifféremment le ménage pas fait. Qu’est-ce que je vais faire ? J’suis don ben poche. Le bashing pour me battre intérieurement commence. “Super facile” (ironie) de trouver le soleil dans un ciel gris. 


Je me bombarde de “j’aurais du faire ça” de “j’aurais dont du”. Mais à quoi ça m’amène ? À rien.  Le cerveau roule à 100 000 à l’heure essayant de tout analyser comme si j’pouvais encore changer quelque chose.


Mais non… Prends une autre trail miss… pis on se bat pas contre la trail.


La tornade de néant se poursuit, je suis bonne pour faire quoi moi ? Je l’ai oublié. Le cerveau s’amuse à nous rendre dans un état de “marde”, un peu comme une peine d’amour, qui nous détruit lentement pour un certain temps.


J’en suis là. Depuis hier. Pendante devant un ravin. J’vois rien. Pas de pont, pas de fil, juste le fond.  Pis faut que je me lance. Ça ne me tente pas. Vraiment pas.


À matin, là, devant mon portable “frette” pis mes graines de toasts, j’aimerais ça être socialement une copie carbone de ce qui est normale comme tout le monde.


J’aurais peut-être du être, quelqu’un d’autre. Pour une fois.





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Et si j’étais… un trouble

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C’est quoi vivre au quotidien avec un tda ?

C’est sûr, que le premier concerné c’est mon chum (oui oui Fluffyman!). Il a osé prendre la plume… euh le clavier, pour écrire le fond de sa pensée. Je vous jure, j’étais pas là pour le torturer pendant !

Ma blonde a été diagnostiquée TDA dernièrement. Mais pour moi, ça ne change rien du tout. Elle se lève le matin de bonne humeur, alors que moi, j’ai besoin de mon café pour bien commencer ma journée et pouvoir réussir à m’accrocher un sourire. Elle me surprend tellement par sa douce folie au quotidien avec ses idées loufoques mais combien enrichissantes et originales. Chaque jour est une aventure avec Maryse.

Je crois l’être aussi un peu, même si je n’ai jamais passé de tests. J’étais un enfant lunatique et rêveur. Je peux comprendre ce que Maryse peut vivre au quotidien tant avec son entourage. Je sais que son dynamisme dérange certaines personnes. Cependant, d’autres apprécieront grandement sa vivacité d’esprit, son authenticité, son honnêteté et sa franchise. Elle demeure respectueuse en tout temps, une grande qualité.

J’ai une grande admiration pour elle et pour tout ce qu’elle doit affronter au quotidien.  Ses obligations familiales, professionnelles, ses responsabilités et toutes les autres implications bénévoles qu’elle s’ajoute sur les épaule en plus… juste, parce qu’elle aime ça.

J’adore sa compagnie. Elle me fait voir la vie sous un jour différent. N’empêche qu’elle a sa limite d’énergie et en fin de journée, alors que la fatigue s’empare d’elle, elle doit prendre soin d’elle en se couchant tôt.

Moi, je l’aime comme ça, ma blonde. C’est tout ! --- Éric ---
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Libérée

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Mon premier article de blog, depuis 4 semaines.


Celles et ceux qui  ne savent pas, je me suis étalée de tout mon poids par terre en allant au travail à pieds. Ma main gauche, a absorbée le coup du choc et mon poids. C’est le majeur de la main qui a cassé. J’ai eu droit à un plâtre mauve (fibre de verre) pour 4 semaines. C’est ce matin que je revoyais le médecin pour voir comment se passait ma guérison.


La main et le poignet sont raides, je vous dis pas comment. Mais il est hors de question qu’elle reste dans cet état longtemps. Dès que le médecin m’a assuré que tout était dans l’ordre, j’ai commencé à tortiller mes doigts, plier ma main, fermer le poing, aplatir ma paume… même si une lancinante douleur accompagne le tout.


Je suis tellement contente de ne plus avoir ce gros guguss mauve qui m’empêche d’être autonome.


Alors c’est avec un grand plaisir que je reprends mon clavier. L’écriture reste pour moi une facilité, beaucoup plus que les vidéos lives sur Facebook.


Un grand grand merci à mon entourage pour l’aide, le support physique et moral, ça aurait été vraiment trop compliqué sans vous !

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Histoire de bitch verte (lol)


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On entend souvent ce que les réseaux sociaux apportent de malsain autour de nous:


Moins de communication “humaine”;

La facilité aux personnes malfaisantes d’attirer les plus naïves dans leur filet;

Les commentaires haineux, disgracieux et une liberté d’expression mal utilisée pour écraser les autres.

Et j’en passe…


Sauf que…

Grâce à eux (les réseaux sociaux), moi, j’y trouve un enrichissement et des découvertes assez extraordinaires. À chaque fois, j’ai de belles grandes surprises agréables et en plus, j’étais pas au courant.


Lors de mes deux derniers passages à Sherbrooke, j’ai fait la connaissance de filles vraiment adorables et magnifiques. Des “outsiders” qui s’affichent et qui combattent leur peur. Notamment, Valérie Ambeault, animatrice qui se rend toute seule, comme une grande, se faire deux perçages alors qu’elle a la trouille des aiguilles. Avec rockin’ mama on l’a accompagné et c’était du bonheur en canne. Moi, avec une trouille pareil, je serais jamais allée. Bravo !


Sans compter l’équipe d’Unik Perçage Tatouage  qui nous accueille toujours chaleureusement. Avec la superbe Bitch verte (c’est elle qui veut que je l’appelle de même hahahha), qui a le coeur grand comme un silo de foin (bon je sais, c’est poche comme comparaison). Qui effraie les personnes d’un certain âge et pourtant, qui est inspirante et adorable.


J’aime ces découvertes qui nous amène ailleurs. Qui permettent d’aller au delà des apparences pour découvrir d’autre “sorte” de gens. Ça permet des rencontres humaines. C’est vraiment “trippant”.


Si je n’étais pas sur les réseaux sociaux, je n’aurais pas eu cette chance. Qui est un enrichissement à chaque fois.


Je trouve l’humain intéressant, palpitant et enrichissant. Grâce à tout ce beau monde, j’ai eu une journée magnifique (Rockin’ Mama inclu évidemment… c’est de l’or en barre, mais ça, je le partage pas hahhahaha).


Merci Facebook, Twitter, Pinterest et Blogspot d’élargir mes horizons. C’est trop “trippant”

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Outsider

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J’étale mes pensées en ligne parce que trop de gens se taisent figé par la peur. La peur des autres, de leur jugement, de leurs pensées. Notre valeur qui prend tellement d’importance dans les yeux des autres.


Une peur instaurée par les autres, de ce qui est acceptable ou jugeable. Ce qui fait que tu es une bonne ou une mauvaise personne. Il suffit de presque rien, pour attirer la méchanceté et devenir le outsider. Scraper la vie de quelqu’un, c’est dont ben l’fun. C’est dont ben valorisant.


Quand écraser quelqu’un devient un immanquable pour s’élever au-dessus des autres parce que SA valeur est dont ben meilleure. Parce que son jugement est la LIGNE à suivre. Quand on en vient à inventer je ne sais plus quelles règles pour contrôler tout le monde.


C’est vrai, c’est épeurant ce qui ne nous ressemble pas. C’est la perte de ce qui existe déjà, ce qui est acquis. L’inconnu fait peur comme une épidémie qui s’attrape en toussant sur le voisin.


On en vient à faire de la sensibilisation parce que l’être humain en tant que tel, s’amuse à faire souffrir les autres à cause d’un bouton de travers qui dérange. Mais pourquoi ? La souffrance est un jeu drôle ?


Comme si être homosexuel était un choix, être de peau noire, jaune (ou verte fluo) était aussi un choix. Comme si un chat noir allait bouffer un chat blanc, parce qu’il est blanc ! Comme si avoir une maladie mentale était aussi une option.


Les animaux ont deux fois plus de respect que nous… ils s’entretuent pour se nourrir… et même dans ce but ultime, il ne laisse pas souffrir leur proie.


Jean Coutu devrait penser à vendre de l’ouverture d’esprit !

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Cerveau lousse

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Discussion entre deux “on suppose” TDA lors d’un montage d’un tiroir en tissus:


“Maryse, ça marche pas !

- Ben oui, regarde ! faut clipser les similis tablettes.

- Ouais mais y a des velcros là !

- Attends je suis pas rendue là !

- Ça sert à quoi les espèces de carton?

- Attends j’ai pas fini de clipser les tablettes !

- Maryse faut mettre les roulettes !

- Aieuuuu focusse maudit ! Tu veux toute faire en même temps ! lol”


Des tâches avec ma mère c’est partir du lavage, laver la vaisselle, plier du linge, passer la balayeuse, nettoyer les meubles en faisant toutes les pièces en même temps en plus de couper de la pelouse en brassant de la sauce à spag… Tsé au lieu de focusser à une place à la fois !


Par contre, on fini ce qu’on commence, mais on est légèrement éparpillée ! Smile with tongue out

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Cute mais pas de talent

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De part mon travail #secrétaire #adjointeadministrative #techniciennebureautique #nameit… je me dois (ceci  n’est pas une obligation de mon employeur, mais honnêtement dans un hall d’entrée, ça va de soi) d’avoir l’air d’une madame (je sais c’est péjoratif, mais vous comprenez ce que je veux dire Smile)


Ce qui implique quelques vestons et les jupettes assorties appropriées pour l’été. Sauf que, comme j’ai la propriété d’avoir autant de grâce qu’un être masculin, ça donne le festival de la gafferies cette semaine. Comme par exemple:


  • Se promener au Centre-Ville de Victoriaville avec la jupette coincée dans les bobettes. Merci population qui ne dites rien, vous êtes pathétiques !
  • Porter une belle jupe blanche en dentelle toute la journée. Me rendre dans un magasin pour l’achat d’une jupe en jeans et me rendre compte devant le miroir que j’ai une énorrrrrrrrrrrrme tache sur la fesse droite. Je la comprends toujours pas !
  • Le lendemain, porter la jupe en jeans acheté la veille…. et me garocher allègrement mon café dessus à 8 h pile quand une personne se présente pour un rendez-vous dans une autre salle. Malaise …
  • Échapper un marqueur-surligneur bleu ouvert pointe pour écrire vers la jupe blanche (Merci tidetogo et le tiroir magique de E.);


J’espère que mon aura va changer cette semaine !


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Colorée

J’ai récidivé. Encore. Je pense que c’est comme un accouchement, on souffre le martyr, mais on oublie. On est vraiment “niaiseux”! On se dit qu’on est vraiment “nono” de faire ça et on se radote “pu jamais!”


Mais comme notre cerveau a la faculté d’oublier… ben… !


Malgré cela, j’y ai trouvé de l’inspiration, de la force, du courage et … ben oui… du bonheur à être bariolée un peu partout. Bizarrement, ça fait du bien au mental ! De se rappeler ce pourquoi on a choisi de s’étamper un dessin sur le corps.


C’est coloré, “splashy”… à mon image. Il illustre ma plus grande peur et une certaine difficulté à assumer d’être à contre courant… souvent ! Sauf que, si le poisson remonte le courant, je peux ben le faire aussi !


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Blogueur(euse) = $$$

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Parce que tu es “blogueur(euse), tu fais du $$$ (bidous) ou tu en veux !


Sur Facebook ou n’importe quel réseau social, on vend des articles, des livres ou des conférences pour devenir blogueur(euse) super hot qui tire du cash facile ! Tu veux faire du $$, soit blogueur(euse)! Envoie, champion, t’es capable pis c’est relativement facile. Tu vas vendre des gogoss ! Pis tu vas être plusss lu(e). Trouve toi un trademark ©, un slogan pis go, écris !


C’est bizarre, j’embarque pas là dedans. Je suis convaincue que si tu te “pars” un blog pour faire de l’argent seulement, le résultat est pas le même que ceux et celles qui prennent ça à coeur ou qui ont d’autres raison que de faire du bidou.

La plupart des blogueurs(euses) que je connais, parle de leur vécu, de ce qui leur tienne à coeur. Ils ne font pas nécessairement de l’argent avec ça, mais ils ont sûrement la conviction de faire un pas ou un changement dans le monde.


Ouvrir des portes, réveiller des consciences, aider des gens, faire bouger les choses. Pas faire du cash nécessairement ?! (ou je suis vraiment hors norme).


Du moins, ce sont mes convictions. Si je peux changer une façon de penser, rassurer ou faire du bien à une personne, ma job est faite. Si je peux permettre à quelqu’un de voir les choses autrement, ben tant mieux.


Oui c’est l’fun être payé et avoir plein de lecteurs. Mais c’est pas du tout mon but. C’est de vouloir changer le monde un peu à ma manière. Je fais des hits de temps en temps, pis d’autres fois, pas du tout. Mais si une personne change sa vision des choses sur les maladies mentales, sur la société, sur la pauvreté ou je ne sais trop quels autres sujets…. si on apporte à faire réfléchir les gens, je trouve ça génial !


C’est fort possiblement ce pourquoi je ne suis pas une blogueuse super hot du moment… Mais je suis là.

Soyez blogueur(euse) pour vos convictions et ce en quoi vous croyez fermement.

À mon avis, l’authenticité est primordiale.

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42 ans “sur le fly”

11709497_10206048009792192_3596644935511345301_nMa maman vient de monter “une grosse marche” dans sa vie. Choisir de fermer la porte sur une étape qui a durée 42 ans. Passer à autre chose et aller de l’avant.


Ma maman a décidé de vendre sa maison et de déménager à Victoriaville, rien de moins. Une maison dans laquelle tout sa vie était enfermée. Celle où tout se partageait avec mon papa. Pourtant, tout ce bagage aurait du la sécuriser. Mais non, depuis deux ans, on la sentait fatiguée, tannée, épuisée. Comme si tout ça, était un lourd fardeau.

Je l’ai vu hier, dans son appartement rangé, presque toutes les boîtes déballées, avec un grand sourire de 15 pieds. Comme si, elle venait de dormir pour la première nuit depuis 2 ans.  Son nouveau chez elle. SA place, SES affaires à son goût, de la manière dont elle a envie que ça soit. C’est SON chez elle, à elle toute seule. Une nouvelle page blanche, prête à recevoir les futurs souvenirs.


C’est une grande étape dans sa vie. Et même si la peur nous tenaille, je pense qu’il fallait le faire. Ça ne change rien au reste du monde, ni aux proches… mais pour elle, mon frère et moi, ça nous facilite les choses.


Elle a passé sa vie à penser à nous. À nous prioriser pour que nous ne manquions de rien. Il faut maintenant qu’elle apprenne à penser à elle. À se gâter elle. Qu’elle a le droit.  Que notre vie à nous, est faite et qu’on vole maintenant de nos propres ailes.


Je crois que c’est la meilleure façon de “classer” des souvenirs. Pour qu’ils prennent leur place comme ils doivent être… des souvenirs. Doux et apaisant.


Pour que devant soit autant, sinon plus, agréable que le passé.

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Histoire d’encre

17690646_10154291888965766_1669154749_n“Le phénix est un oiseau légendaire, doué d'une grande longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé dans les flammes. Il symbolise ainsi les cycles de mort, de résurrection et de noblesse.” Wikipédia


Je voyais plein de gens se faire tatouer. Surtout des amies proches. Je me disais que je trouvais les dessins magnifiques mais que j’étais trop “chicken” (peureuse) pour le faire. La douleur, je ne la supporte pas super bien (du moins je crois).


Mais, depuis mes séances avec mon hypnothérapeute, l’idée de passer à l’action s’imprégnait. Question de me rappeler que j’ai ma propre force de caractère. Avoir un petit coup d’oeil rapide et me souvenir que j’ai passé au travers de “ben” des affaires. Et je suis encore là.


J’ai pris mon rendez-vous l’automne passé avec Sébastien Béliveau, artiste tatoueur de Victoriaville. Mon rendez-vous était, mardi passé. Je sais, pour certains, c’est long. C’est un délais long, mais on a le temps de changer d’idée pour le dessin, de l’endroit, de faire des modifications… et en plus d’être sûr qu’on veut bien se faire tatouer.


J’ai passé 4 heures sur une chaise, sans savoir ce qu’était le monde du tatouage, ni la douleur qui va et vient selon l’épaisseur de la peau et finalement que je suis tolérante à la douleur, quand ça me tente Laughing out loud. Je ne l’imaginais pas aussi grand, mais Sébastien a eu une très bonne idée. L’effet n’aurait pas été le même.


Il est à mon image intense et coloré. Je commence déjà à avoir les commentaires négatifs comme positifs. Mais personne ne fait quelque chose de ce genre pour plaire aux autres. Du moins, je l’espère !!!


Comme tout ce qu’on fait dans la vie, nous devrions toujours le faire pour soi. Et si on attend l’approbation des autres, le bon moment, il est fort possible de passer à côté de belles opportunités et d’avoir des regrets plus tard.


Je ne regrette rien. Je suis forgée de mes expériences malheureuses et heureuses et elles constituent chaque petites parcelles de ce que je suis.  Ce tatoo me le rappellera et c’est mon cadeau vers un nouveau départ tout neuf. Avec le nouveau moi tout neuf Smile with tongue out


Nous sommes des êtres exceptionnels !

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Il était une fois…

… FLUFFYMAN !

17097307_10154234635205766_5077384046556331417_oLe garage qu’il gère, est à 2 minutes de chez moi. Il a dit innocemment :” hein ! Ben passe au garage un de ces 4!” phrase plus que garochée et pas vraiment réfléchie. Je pense qu’il s’attendait à ce que la fille, l’appelle avant de passer “normalement”. Mais LA fille… c’était moi… faque… j’ai pas appelé avant de passer !


J’ai retonti un matin au garage. Y avait plein de monde, son père, son frère, une locataire et des clients. Je suis rentrée en coup de vent, avec un gros bonjour, trop contente de le geler sur place. Parce que je savais, qu’il resterait l’air bête.


Sauf que, je l’ai vu dans son état le plus “naturel”, les cheveux trop trop longs, pas rasé, en habit de garage… D’ailleurs, depuis ce temps, je l’appelle Fluffy. Tellement sa chevelure peut devenir “sauvage”, garnie et expensive. Admettons que, pour une première rencontre, ça donnait l’impression d’être ratée !


Il a pris une semaine avant de me réécrire. Quand je l’ai revu, il était encore plus fluffy que la dernière fois. On en rit encore.  Pas le temps de se mettre à son meilleur, trop instantané comme première rencontre.


Par moment, encore, il laisse aller sa tignasse pousser trop longtemps et le Fluffy reprend le dessus, à mon grand découragement. J’imagine que c’est sa fourrure d’hiver pour contrer le froid lol.


Comme quoi, le premier coup d’oeil est pas toujours le bon Smile with tongue out

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Montréal…

…et sa bêtise humaine !

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En fin de semaine, j’ai décidé en me levant d’aller voir amie E. qui habite Montréal. Pas trop effrayée par les bancs de neige et avec l’envie de changer d’air absolument, je l’ai appeler tôt samedi matin, pour savoir si on pouvait passer la fin de semaine chez elle.  Même à dernière minute, le projet fonctionnait ! Cool ! Je devais ramener un gros meuble à la maison, en même temps.


La route pour s’y rendre, s’est agréablement bien passé. On a eu la “super” bonne idée de “bypasser” le tunnel, qui était déjà “embouteillé” solide.  Ça été un peu moins l’fun rendue en face de mon amie E, la rue qui fait normalement 2 voies de large, en faisait une et bon courage pour ne pas accrocher ton miroir de “char”.


E. nous a informé qu’à 19 h, on devait absolument être du côté droit de la rue, parce que le déneigement débuterait. Elle nous a même averti que la nuit serait courte, parce que lors des déneigements, la remorqueuse passe plusieurs fois pour avertir avec un bruit de la mort pour que les autos s’enlèvent du côté gauche de la voie pour faire le déneigement.


Bon, honnêtement, je me suis dis, “ça doit pas être si tant pire!”


#BuzzDeMauvaiseRéponseDeQuizz: c’est à réveiller les morts pour en faire des zombies. Le remorqueur a passé 4 ou 5 fois, avec une sirène de la mort, en plus de klaxonner, il a réussi à se “pogner” avec quelqu’un, a remorqué une auto et il a fait ça jusqu’à minuit afin de vider le côté gauche de la rue. Et je vous jure, malgré ce tintamarre de la mort, y a des “tatas” qui restent stationné là pareil !!!!!!!!!!!!!!


Et là quand, enfin, ils réussissent à dégager la rue. C’est le bordel qui commence… car neige, banc et poteau pour vélo avec vélo revole allègrement, parce que pas le temps de niaiser pour déneiger.


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E. expliquait que Montréal a voulu se lancer dans le compostage. Mais c’est presque impossible à faire. Les bacs bruns laissé sur le trottoir se remplissent de cochonneries, parce que tout le monde jette n’importe quoi dedans. Ça c’est quand le bac revole pas par terre avec son contenu sur le trottoir.


Au retour, les policiers faisaient la circulation en plus des feux, parce que trop de monde vers le Pont Jacques Cartier et parce que le respect, ça semble pas automatique. On a vu un policier virer des voitures de bord, parce que c’était le festival de celui qui couperait l’autre pour arriver plus vite au pont.


Et là je ne vous parle pas de notre rando au Mont Royal, rencontrant des gens en gougounes dans la neige et habillé comme s’il faisait 20 degrés dehors….


J’ai du passer ma fin de semaine à dire “ben voyons donc!” Smile

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13 heures

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C’est le titre du film que je regardais cet après-midi “ 13 heures: le secret des soldats de Benghazi”


Et là je me demande, où on a décidé et quand on a choisi de tuer les autres afin d’atteindre ses buts ? Est-ce qu’on vient au monde avec ces envies là ? Non ! Ça se peut pas. Il faut des brainwasher qui manipulent pour en arriver là.


Mais quand tout le monde a fini de se tirer dessus, alignant haine, douleur et peine… y a-t-il vraiment des gagnants ? Qu’est-ce que ça apporte de plus à l’être humain ? Au nom d’un supposé Dieu qui existe même pas, un prophète qu’on a interprété de travers ou juste la gloire de mener le monde. Avoir besoin de “couler” les autres pour se prouver qu’on est meilleur.


Tuer des gens parce qu’ils sont différents. Tuer pour contrôler et parce que la manière de penser de l’un est dont bien meilleure que celle des autres.


Et pourtant, lorsque vient le temps de pleurer ses morts, de souffrir des restants du combat… nous sommes tous égaux. Aucune personne ne ressort la tête haute d’un tel massacre.


On se raconte des histoires pour justifier ces massacres et assumer la connerie humaine.


Peut importe la couleur, peut importe la religion, peut importe la symétrie de notre tête, on pleure tous nos êtres chers qui partent trop vites.  Ça devrait nous rappeler qu’à la base, nos émotions sont semblables: donc, pas si différent que ça !

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